Le premier jour de discussions consacré au rapport Goldstone, à l'Assemblée générale (AG) de l'ONU, s'est soldé sans vote. Les délégués israéliens ont alors profité de l'occasion pour rappeler que l'Etat hébreu n'est pas le seul à combattre des organisations terroristes.
Le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman.
Photo: AP , JPost
Le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a abordé ce sujet, jeudi, avec ses homologues européens. "Nous devons œuvrer ensemble pour bâtir un front solide d'Etats démocratiques qui souhaitent se protéger [des groupes terroristes]. Mais, pour cela, nous devons être soutenus", a déclaré Lieberman.
L'ambassadrice d'Israël à l'ONU, Gabriela Shalev, a condamné l'Assemblée générale, arguant que "le rapport [Goldstone] a été conçu dans la haine et exécuté dans le péché (…). La mission d'établissement des faits n'était qu'un corps politisé, dont les conclusions étaient prédéterminées."
Alors que l'Union européenne continue d'œuvrer pour adoucir les condamnations de l'Etat hébreu, les débats se poursuivent. Le vote de l'AG pourrait ainsi être repoussé à la semaine prochaine.