Selon une étude récente, les Juifs rescapés de la Shoah risqueraient davantage de souffrir du cancer.
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Photo: AP , JPost
L'enquête, publiée lundi 2 novembre dans le Journal de l'Institut national du cancer, était menée par des chercheurs de l'université de Haïfa. Le Dr. Lital Keinan-Boker, de la faculté de Santé, dirigeait l'équipe.
L'étude compare les taux de cancer de plus de 300 000 Juifs européens qui ont immigré en Israël soit avant ou pendant la Seconde Guerre mondiale, soit entre 1945 et 1989.
Les deux groupes ont des taux plus élevés de cancer que le reste de la population israélienne, juive et non juive.
Toute forme d'exposition à la Shoah augmenterait d'au moins 17 % le risque de contracter toutes sortes de cancers, chez les deux sexes. Les risques les plus importants concernent les cancers du sein, du poumon et colorectal.
Par ailleurs, plus une personne aura été "exposée" à un jeune âge, plus elle présente des risques de cancer.